ROUGH DRAFT authorea.com/105152
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  • Former, partager, collaborer en bibliothèques

    Préambule

    Cet article est destiné à ouvrir une discussion autour de nos pratiques actuelles en terme de partage et de collaboration. Les exemples donnés dans cet article sont tirés de ce que je connais. Cela fait pencher la balance du côté des bibliothèques académiques.
    De même, le titre laisse penser que seules les bibliothèques sont concernées. Ce n'est pas le cas. Mais là encore, il s'agit de ce que je vois de mon point de vue. Ainsi, si vous avez des exemples et des idées provenant ou destinées aux bibliothèques de lecture publique, scolaires ou d'entreprise, aux centres de documentation, archives ou autres types d'institutions que j'ai oubliées de lister ici, partagez-les ! Cet article a été rédigé sur Authorea et peut être commenté directement en ligne: cest.la/hors-texte (pour plus de précisions, rendez-vous à la fin de l'article).

    Constats de départ

    Si elles existent depuis toujours (ou presque), les formations dispensées par des bibliothèques sont toutefois en augmentation depuis plusieurs années (voir notamment (Courcelles 2016)). Les demandes se multiplient et se diversifient.
    Mais si on y regarde de plus près, il y a des thématiques qui ressortent fréquemment: les éternelles "recherche d'information", "vérification de la fiablitié des sources", "bibliographie" plus importantes et nécessaires que jamais à notre époque, où l'illusion de compétence aveugle les internautes. Il y a aussi plus récemment la gestion des données de recherche (en bibliothèques universitaires) ou la gestion de son e-réputation (en bibliothèques scolaires) qui ont fait leur apparition. Ce ne sont là que quelques exemples de sujets sur lesquels les bibliothécaires sont susceptibles d'intervenir. Et je ne parle même pas des animations en bibliothèques de lecture publique ou scolaire qui ont souvent des objectifs très similaires.
    Ces similitudes doivent nous amener à nous poser la question suivante: plutôt que de refaire pour la n-ième fois ce que nos voisins ont déjà fait, ne serait-il pas mieux de profiter du matériel qui a déjà été produit et de l'adapter à nos propres besoin? Prendre ce qui nous plaît, construire autour et laisser ce qui ne nous intéresse pas. En somme, faire comme les développeurs web qui ne créent plus aucun projet en partant de zéro, car ils ont bien compris qu'il est plus rapide et plus efficace de reprendre un projet similaire et de l'adapter.